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·– MADAGASCAR · Antananarivo EDITION

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Updated 1 hours ago · 9 stories on the wire

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Madagascar | Internet mobile : quels enjeux derrière une large couverture réseau ? Lexpress

Madagascar | Internet mobile : quels enjeux derrière une large couverture réseau ?

À Madagascar, le développement de l'internet mobile connaît une phase d'accélération décisive. Le pays bénéficie aujourd'hui d'une couverture réseau extrêmement large, fruit de vingt ans d'investissements massifs dans les infrastructures de pointe. Toutefois, si la technologie est bien déployée sur le territoire, le taux de pénétration doit encore progresser. Comment expliquer ce décalage et quels sont les vrais défis à relever pour garantir une meilleure inclusion numérique ? Décryptage.À Madagascar, les opérateurs télécoms multiplient les initiatives pour démocratiser l'accès à la connectivité. Résultat : entre décembre 2025 et février 2026, les tarifs de l'internet mobile ont fléchi de manière historiquePour comprendre le paysage des télécommunications malgaches aujourd'hui, il faut mesurer le chemin parcouru ces vingt dernières années. Le marché est aujourd'hui l'un des plus dynamiques de la région, animé par la concurrence de cinq acteurs majeurs, dont des géants mondiaux comme Orange et Airtel ou encore des fournisseurs satellitaires comme Starlink.La physionomie actuelle du marché n'est pas le fruit d'un héritage figé, mais bien d'une compétition par l'investissement. À titre d'exemple, lors de la privatisation de l'opérateur historique en 2004, celui-ci accusait de lourdes dettes et détenait moins de 10 % des parts de marché. Sa position de leader aujourd'hui est le résultat direct de plus de 950 millions de dollars d'investissements par le malgache YAS. Cet effort continu a permis de doter le pays d'un réseau fibré de plusieurs milliers de kilomètres, de couvrir plus de 88 % de la population en 4G, et de faire de Madagascar l'un des pionniers de la 5G en Afrique dès 2020.Un secteur fortement régulé et structuréLe développement de ces infrastructures s'inscrit dans un cadre réglementaire strict et transparent, garantissant l'équité du marché. L'Autorité de régulation des technologies de communication (ARTEC) encadre rigoureusement le secteur.Qu'il s'agisse des tarifs de gros pour l'accès au backbone national par fibre optique ou des règles de tarification des interconnexions (les appels On-Net et Off-Net), les prix plafonds et les modalités sont régulés. Chaque opérateur dispose ainsi de la liberté de déployer ses propres infrastructures, ce que font d'ailleurs plusieurs acteurs aujourd'hui, ou de s'appuyer sur le réseau existant dans des conditions fixées par les autorités publiques.La fracture de l'équipement, véritable défi de l'inclusionSi les infrastructures sont présentes et régulées, où se situe le goulot d'étranglement de l'inclusion numérique ? Comme le démontrent régulièrement les études du GSMA en Afrique, la principale barrière n'est plus la disponibilité du réseau, mais l'accessibilité financière des terminaux.À Madagascar, l'accès au smartphone se heurte à un double obstacle : un pouvoir d'achat limité, lourdement pénalisé par une fiscalité parmi les plus élevées du continent. Les taxes cumulées (droits de douane, TVA) sur l'importation de smartphones d'entrée de gamme, couplées aux taxes sur les services (8 % de droits d'accise sur les télécoms et 5 % sur la finance mobile), maintiennent le coût d'accès au numérique hors de portée pour une large frange de la population.Des efforts tarifaires à contre-courant de l'inflationDu côté des services, les opérateurs ont pourtant initié des efforts sans précédent pour démocratiser l'accès à la Data. Entre décembre 2025 et février 2026, les tarifs de l'internet mobile ont connu une baisse historique, atteignant -55 % en moyenne, avec des offres d'accès à la fibre jusqu'à -80% dans le cas de l'offre YellowOne, une parmi les plus compétitives d'AfriqueCes baisses de prix sont d'autant plus notables qu'elles interviennent dans un contexte économique dégradé. À Madagascar, l'inflation reste forte (estimée entre 8 % et 9 % en 2026), tandis que les équipements et infrastructures de télécommunication sont importés et payés en dollars américains. À noter que le secteur des télécoms est l'un des rares à avoir baissé ses prix pour le consommateur final malgré la hausse généralisée du coût de la vie.Quel cap pour l'avenir ?Les infrastructures sont là, les baisses de tarifs sur la data sont effectives, et le marché est ouvert. Pour que Madagascar franchisse un nouveau cap et fasse du numérique un véritable moteur de croissance économique, le prochain levier est fiscal.Une politique incitative, passant notamment par la suppression des taxes additionnelles sur les télécoms et une réduction de la fiscalité sur les smartphones abordables, permettrait de transformer la couverture réseau en une véritable société connectée. C'est dans ce partenariat entre les investissements privés des opérateurs et une vision fiscale publique favorable à l'inclusion que se trouve la clé de l'avenir numérique malgache.Publireportage

1 hours ago · 5 min read
TENNIS - J30 MADAGASCAR - Tovonirina et Mirindra brillent à Ilafy

TENNIS - J30 MADAGASCAR - Tovonirina et Mirindra brillent à Ilafy

Lexpress · 11 hours ago
COOPÉRATIVE - L'entraide entre producteurs facilite le développement

COOPÉRATIVE - L'entraide entre producteurs facilite le développement

Lexpress · 11 hours ago
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VOILE - OCÉAN INDIEN - Jacquia Rakotoarisoa décroche l'or Lexpress

VOILE - OCÉAN INDIEN - Jacquia Rakotoarisoa décroche l'or

Jacquia Rakotoarisoa s'offre la médaille d'or en kitesurf.Deux podiums. La délégation malgache n'a pas démérité. Jacquia Rakotoarisoa a sauvé l'honneur de la Grande Île lors de la compétition de voile organisée par le comité d'organisation des Jeux des îles 2027 à Moroni, aux Comores, du 30 septembre au 5 octobre. Jacquia s'est illustrée sur la plus haute marche et a arraché la médaille d'or de l'épreuve de kitesurf. Elle a comptabilisé un total de 17 unités à l'issue des neuf étapes. La Mauricienne Pauline Audrey a occupé la deuxième place (18), devant l'autre Malgache Anjarasoa Samira, qui a complété le podium et a remporté le bronze (26).Deux autres représentants du pays ont, quant à eux, raté le podium. Angelot Frangelin n'a pu faire mieux que la cinquième place (42) et son compatriote Marcelo Zanakoto a été classé septième (58). Cette compétition, qui a servi de préparation aux Jeux des îles, a vu la participation des îles membres du Conseil international des Jeux dans la région. La prochaine et 12e édition des Jeux des îles de l'océan Indien aura lieu du 10 au 19 août aux Comores.Serge Rasanda

10 hours ago · 1 min read
Entre micmac financier et avarice métropolitaine Lexpress

Entre micmac financier et avarice métropolitaine

Les bâtiments de la Gare centrale à Soarano ont été achevés en 1908.La ligne ferroviaire Tananarive-Antsirabe (TA) offre d'autres intérêts, outre la stimulation d'une robuste économie paysanne. Comme aiment à le répéter les administrateurs, son climat convient à l'établissement de colons et d'investisseurs européens dont l'afflux vers les régions centrales ne peut tarder avec, notamment, la création de la voie ferrée TA (lire précédente Note).En se référant à différents rapports économiques sur le Vakinankaratra, dans son étude sur la " Mise en valeur coloniale et travail forcé : la construction du chemin de fer Tananarive-Antsirabe (TA) (1911-1923) " (Revue d'études historiques " Omaly sy Anio " N° 1 et 2, janvier-décembre 1975), Jean Fremigacci met l'accent sur l'attrait que pourra représenter pour eux une nouvelle gamme de cultures comme le blé, l'orge, le mûrier, le reboisement forestier (mimosa, eucalyptus, l'agave, des fourrages...). Et il faut ajouter les richesses minières comme l'or, les pierres précieuses et l'uranium déjà exploités, tandis que le graphite, le corindon, le cristal de  roche n'attendent, pour subir une exploitation intensive, que des possibilités d'écoulement. Ainsi avec le chemin de fer, " Antsirabe deviendra un centre commercial et industriel ".Le pari fait sur le TA en 1911 se révèle fonder dans les années suivantes, en raison d'abord de la perspective d'une amélioration de la rentabilité de la ligne Tananarive-Côte Est (TCE) due à son supplément de trafic, mais surtout du fait de la mobilisation économi-que de la colonie à cause de la conjoncture de guerre qui favorise le triplement de l'investissement de la TCE en 1916 et 1917 et avec l'inflation et le boom d'après-guerre en 1920. À cette date, la demande très forte portant sur les productions justifie la construction du TA.Pourtant, en réalité l'adminis-tration coloniale lance ce projet, non pas en fonction d'études préalables de rentabilité, mais parce qu'il apparait d'une réalisation relativement aisée, remarque l'auteur de l'étude. Selon les adversaires du gouverneur général Albert Picquié, l'entreprise ne devait pas susciter de problème majeur de financement pour un gouverneur, ancien inspecteur des Colonies et directeur du contrôle financier dont la réputation de rigueur n'est pas usurpée. En réalité, indique Jean Fremigacci, après avoir autorisé deux emprunts pour la construction du TCE, la métropole refuse de laisser croître l'endettement pourtant très modéré de la colonie." Rigueur que le ministre des Colonies Lebrun justifiait par un argument des plus spécieux, mais révélateur d'une mentalité d'usurier pré-capitaliste. " Dans l'exposé des motifs du projet de loi sur la construction du TA, il est écrit : " Dans un pays qui possède comme élément essentiel à son développement rapide, la population, les charges inhérentes à l'emprunt sont compensées par le bénéfice résultant d'une mise en valeur plus rapide… Au contraire, si la rapidité de l'évolution économique apparait limitée par la faible densité de la population, si des charges nouvelles peuvent être, d'ores et déjà, prévues pour les générations futures, il serait d'une politique imprévoyante de les surcharger encore… "Autrement dit, Madagascar manquant d'hommes, on ne peut y injecter de capitaux. " Les conséquences de cette attitude étriquée vont se découvrir peu à peu ", signale l'auteur. Mais en attendant, la colonie doit se débrouiller toute seule. Sur le plan comptable, la colonie peut supporter facilement les charges de la construction du TA évaluées à 16 millions. Et ce, grâce à une prudence extrême dans la gestion financière des années précédentes imposée par " l'avare métropole ". Ainsi, " bon an mal an, les excédents budgétaires oscillaient entre 3 et 5 millions et allaient alimenter une caisse de réserve pléthorique dont les avoirs, malgré des prélèvements, dépassaient toujours le plafond légal de 10 millions. "Le même exposé des motifs fait ressortir que quatre années d'excédents budgétaires (1912-1915) estimée " très modestement " à 2 millions par an, avec un prélèvement sur les excédents de 1910-1911, et un appel à la caisse de réserve, " devaient suffire largement ". L'auteur de l'étude souligne " qu'une telle politique financière négligeait le fait que les excédents budgétaires étaient payés d'une terrible déflation, freinant tout essor des échanges marchands dans les provinces… ". Et en 1910-1911, tous les chefs de province se plaignent que les travaux publics d'intérêt local et l'Assistance médicale sont sacrifiés.L'administration supérieure croit faire une concession partielle en construisant le TA qui " présentait un net caractère d'urgence en raison de l'achèvement prochain du TCE ". Car faute de régularité dans la politique des Travaux publics, on court " le risque d'une crise commerciale par suite de l'arrêt apporté dans la remise en circulation des fonds drainés par le budget local, voire d'une crise politique par suite du trouble apporté dans l'emploi de la main-d'œuvre indigène, tantôt attirée par les travaux publics, tantôt brusquement rejetée dans l'agriculture ". Mais la concentration des disponibilités financières sur un investissement qui correspond à la moitié des ressources budgétaires en année normale, n'est pas un bon moyen de remédier aux difficultés.Pela Ravalitera

10 hours ago · 5 min read
Cette misère que je ne saurai voir Lexpress

Cette misère que je ne saurai voir

Publié dix ans après la catastrophe financière de 1929, "Les raisins de la colère" de John Steinbeck est un roman réaliste sur une Amérique très peu glamour. Réduites au chômage, chassées de chez elles et fuyant la sécheresse, voilà des familles entières sur les pistes, en une autre "ruée vers l'Ouest", en direction d'une Californie sans doute trop idéalisée.Quelques détails permettent tout de même de situer cette misère ailleurs que dans un vulgaire pays du tiers-monde. Même les pauvres possèdent une auto ou un camion, au pays de la Ford T qui a "mis l'Amérique sur les routes", fussent-elles de terre, de boue ou de graviers. Et ces métayers ne sont pas des analphabètes, eux qui tiennent leurs propres carnets pour confronter les comptes avec les propriétaires.Sinon, on retrouve un univers qu'on dirait familier s'il n'était pas aussi triste. Depuis l'Écosse de Ken Follet dans "Le pays de la liberté", en passant par la France d'Émile Zola dans "Germinal", jusqu'à l'Oklahoma de Steinbeck. Karl Marx n'en aurait sans doute pas écrit un roman mais une dissertation philosophique sur un salaire journalier qui n'est même pas le prix d'un sac, l'accessoire de production. Sur le plus d'un siècle, 1885 à 1995, qui sépare ces trois romans, les mêmes silences, la même honte, les mêmes peines, la même faim, les mêmes larmes. Celles de celles et ceux qu'on imagine dans cette réalité où le roman les enferme et celles de lecteurs rattrapés par l'émotion d'une trop vraie écriture-documentaire.Extraits : Vous avez vos sacs ? J'en ai quelques-uns. Un dollar pièce.Et les voitures continuaient d'affluer dans la cour. Le propriétaire remonta le col de sa canadienne doublée de peau de mouton.Mes vingt arpents seront vite cueillis avec tout ce monde, dit-il. Alors...quand vous voudrez. Il fait assez clair pour y voir.Les gens se dirigèrent rapidement vers le champ de coton et prirent chacun leur rangée. Ils menaient une course, une course avec le temps, avec le poids et avec la pluie, avec leurs voisins - plus que tant de coton à cueillir, plus que tant d'argent à gagner. Arrivés à l'autre bout du champ, ils courraient pour s'approprier une nouvelle rangée. Et toujours de nouvelles voitures venaient se garer au bord de la route, amenant de nouveaux noms à inscrire. Les gens s'agitaient frénétiquement tout au long de leur rangée, pesaient leur coton à chaque extrémité, l'estampillaient, vérifiaient les poids sur leurs propres carnets et courraient prendre possession de nouvelles rangées.À onze heures, le champ était cueilli et le travail terminé. Tristement, les ramasseurs s'en revinrent par petits groupes, s'attroupèrent dans la cour et firent la queue pour se faire payer.- Hume, James. Vingt-deux cents. Ralph, trente cents. Joad Thomas, quatre-vingt-dix cents. Winfield, quinze cents.La paie s'étalait en rouleaux - pièces d'argent, de nickel, de bronze. Et chacun consultait son propre carnet lorsque son tour venait.- Wainwright, Agnès, trente-quatre cents. Tobin, soixante-trois cents.La file s'épuisait lentement. Les familles regagnaient leurs autos en silence. Et elles reprenaient lentement le chemin du retour.- T'aurais pas dû venir, dit Man. Tu n'en as pas cueilli plus de dix à quinze livres (la livre métrique vaut 500 grammes).Rose de Saron baissa les yeux et contempla son ventre proéminent sans répondre."Il disait qu'il n'avait pas faim, il disait qu'il avait déjà mangé, et il me donnait tout, il va mourir" se désolait son jeune fils. Toujours moyen de s'arranger, de se donner la peine, de faire ce qu'il faut. La scène finale tombe sur un sourire énigmatique, quand la gamine qui vient d'accoucher d'une momie bleue qui n'a même pas respiré donne le sein à un quinquagénaire épuisé d'inanition.Nasolo-Valiavo Andriamihaja

10 hours ago · 4 min read
ANTANANARIVO RENIVOHITRA - La police démantèle une bande de récidivistes Lexpress

ANTANANARIVO RENIVOHITRA - La police démantèle une bande de récidivistes

Trois auteurs présumés de vols à l'arraché, déjà incarcérés par le passé, ont été arrêtés le 1er octobre à Behoririka, Soarano et Tsaralalàna. Trois jours plus tard, deux membres d'une bande de six malfaiteurs sont tombés à leur tour, quatre autres ayant réussi à s'enfuir.Les policiers de l'UIR de Tsaralalàna, intervenant en civil, ont surpris les trois hommes en pleine action dans la matinée du jeudi 1er octobre. Selon la police, ces récidivistes présumés continuaient de sévir malgré leurs séjours en prison. À peine l'opération terminée, les forces de l'ordre n'avaient pas quitté Anosibe Andrefana qu'une nouvelle interpellation a eu lieu. Un homme, soupçonné de consommer des stupéfiants, aurait violenté sa femme, poussant les habitants à appeler à l'aide.L'affaire a connu un nouveau rebondissement le 3 octobre. Un groupe de six malfaiteurs a attaqué des passants le long de la voie ferrée de Colas Anosibe, visant en particulier les étudiants et les femmes. Deux d'entre eux ont été arrêtés, tandis que les quatre autres ont pris la fuite. L'enquête a établi que tous étaient des récidivistes.Les suspects sont actuellement en garde à vue au commissariat et seront prochainement présentés au parquet. La Police nationale poursuit ses recherches pour retrouver les complices en fuite et assure que les opérations destinées à débarrasser la capitale de l'insécurité se poursuivront.Miora Aristodème

10 hours ago · 2 min read
MAROVASA - L'appui à l'éducation donne espoir aux habitants Lexpress

MAROVASA - L'appui à l'éducation donne espoir aux habitants

Les deux élèves de l'École primaire publique (EPP) de Marovasa présentés au Certificat d'études primaires élémentaires (CEPE) ont tous les deux réussi cette année. Ce résultat intervient dans une école qui compte vingt-deux élèves, encadrés par deux enseignants, à Anjajavy, dans la région Sofia. L'établissement bénéficie depuis deux ans d'un accompagnement de ViMa NGO. Le soutien concerne notamment les fournitures scolaires et la prise en charge de certaines indemnités des enseignants.Pour l'année scolaire 2025-2026, cet appui vise à contribuer à la continuité des cours et à améliorer les conditions d'apprentissage des élèves. " Nous soutenons l'EPP à travers la fourniture de plusieurs kits scolaires destinés aux élèves. Nous prenons également en charge certains frais liés aux instituteurs ", explique Rinah Razafindrazaka, responsable de ViMa NGO.Situé dans un village d'une centaine de ménages, Marovasa compte de nombreuses familles vivant principalement de la pêche. Pour ces ménages, les dépenses liées à la scolarité peuvent représenter une charge. L'accès aux fournitures et la régularité de l'encadrement constituent ainsi des enjeux pour maintenir les enfants à l'école.L'accompagnement comprend également du matériel sportif. Les élèves disposent notamment de maillots, de filets et de ballons pour pratiquer le football. ViMa NGO intervient aussi sur certains besoins liés aux infrastructures de l'établissement.La réussite des deux candidats au CEPE reste avant tout liée au travail des élèves, à l'engagement des enseignants et au soutien des parents. L'accompagnement extérieur contribue toutefois aussi à réunir des conditions favorables à la scolarisation.Pour les familles de Marovasa, l'enjeu dépasse donc le résultat d'un examen. La poursuite de l'école doit permettre aux enfants d'élargir leurs possibilités d'avenir. Le maintien de conditions d'apprentissage stables reste ainsi un défi pour l'établissement.Fanilo Mampianintsoa

10 hours ago · 2 min read
MAHAJANGA - Les diplômes de l'École de tourisme reconnus Lexpress

MAHAJANGA - Les diplômes de l'École de tourisme reconnus

Les deux ministres lors de la signature de convention.La reconnaissance officielle des diplômes et l'obtention d'agréments professionnels pour les diplômés de l'École de tourisme de l'université de Mahajanga, notamment ceux du parcours de guide touristique, font l'objet d'un travail de formalisation avec les autorités de tutelle.La célébration de la Journée mondiale du tourisme à Mahajanga a été l'occasion de conclure un nouveau partenariat entre le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) et le ministère du Tourisme (MT). Cet accord vise à renforcer la professionnalisation et l'insertion professionnelle des diplômés de l'École de tourisme de l'université de Mahajanga.La convention a été signée le 27 septembre dernier à l'hôtel Baobab Tree, sur la Corniche, à Mahajanga. Le MESUPRES était représenté par son ministre, le professeur Ndaohialy Manda-Vy Ravonimanantsoa, et le ministère du Tourisme par Lily Rafaralahy.RapprochementCette convention marque une nouvelle étape dans la valorisation des compétences et des diplômes des étudiants de l'établissement. Elle intervient alors que les diplômés peinent à s'insérer dans la vie professionnelle en raison de la saisonnalité de l'activité touristique, de la concurrence du secteur informel et de l'insuffisance des infrastructures locales." Désormais, à l'issue de leur formation, les diplômés concernés pourront bénéficier d'une reconnaissance professionnelle leur permettant d'exercer directement comme guides touristiques, conformément aux dispositions de la convention ", a précisé le ministre.La cérémonie s'inscrit dans une dynamique de rapprochement entre la formation universitaire et les besoins du secteur touristique. Le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, plusieurs membres du gouvernement ainsi que des représentants de l'université de Mahajanga, dont le directeur de l'École de tourisme, y ont assisté.Les diplômés de certains cursus, notamment des formations en guidage touristique de niveau licence et master, ont parfois rencontré des difficultés administratives pour obtenir les attestations ou les agréments professionnels délivrés par le ministère chargé du Tourisme. La reconnaissance de leurs qualifications facilite l'obtention d'une carte professionnelle de guide ainsi que l'accès à des postes de gestion dans les établissements hôteliers du secteur formel.Vero Andrianarisoa

10 hours ago · 2 min read