Independent news, aggregated
LIVE WIRE
WORLD — CHRI de Fomboni : un médecin reconnaît ses propres négligences et celles de ses collègues, tandis qu'un scanner à 100 millions reste inutilisé . (Comoresinfos)WORLD — Ligue 3 : Youssouf M'Changama nouvelle recrue d'Aubagne (Habarizacomores)WORLD — Déchets aux Comores : ne tuons pas le messager (Habarizacomores)WORLD — Mohéli : Un chef d'escadron envoyé derrière les barreaux ! (Habarizacomores)WORLD — Le manque d'enseignants et de salles fragilise la rentrée (Comoresinfos)CULTURE — La Nation en Deuil : Hommage au Médecin Colonel Naoufal Boina Adam (Habarizacomores)WORLD — Mohéli : Interceptés vendredi et samedi, 73 migrants transférés à Moroni (Habarizacomores)WORLD — L'O.P.I.A est la maison du peuple : franchissez le seuil de la libération ! (Habarizacomores)WORLD — CHRI de Fomboni : un médecin reconnaît ses propres négligences et celles de ses collègues, tandis qu'un scanner à 100 millions reste inutilisé . (Comoresinfos)WORLD — Ligue 3 : Youssouf M'Changama nouvelle recrue d'Aubagne (Habarizacomores)WORLD — Déchets aux Comores : ne tuons pas le messager (Habarizacomores)WORLD — Mohéli : Un chef d'escadron envoyé derrière les barreaux ! (Habarizacomores)WORLD — Le manque d'enseignants et de salles fragilise la rentrée (Comoresinfos)CULTURE — La Nation en Deuil : Hommage au Médecin Colonel Naoufal Boina Adam (Habarizacomores)WORLD — Mohéli : Interceptés vendredi et samedi, 73 migrants transférés à Moroni (Habarizacomores)WORLD — L'O.P.I.A est la maison du peuple : franchissez le seuil de la libération ! (Habarizacomores)

·– COMOROS · Moroni EDITION

Comoros News

Latest headlines, breaking news and today's top stories from Comoros.

Updated 3 hours ago · 9 stories on the wire

Top Stories from Comoros

CHRI de Fomboni : un médecin reconnaît ses propres négligences et celles de ses collègues, tandis qu'un scanner à 100 millions reste inutilisé . Comoresinfos

CHRI de Fomboni : un médecin reconnaît ses propres négligences et celles de ses collègues, tandis qu'un scanner à 100 millions reste inutilisé .

    Cette fois, la dénonciation ne vient ni d'un patient mécontent ni d'un observateur extérieur. Elle émane d'un médecin de l'établissement lui-même. Dans un entretien accordé à La Gazette des Comores, le Dr Hassanaly [...] The post CHRI de Fomboni : un médecin reconnaît ses propres négligences et celles de ses collègues, tandis qu'un scanner à 100 millions reste inutilisé . first appeared on Comores Infos.

3 hours ago · 1 min read
Ligue 3 : Youssouf M'Changama nouvelle recrue d'Aubagne

Ligue 3 : Youssouf M'Changama nouvelle recrue d'Aubagne

Habarizacomores · 5 hours ago
Déchets aux Comores : ne tuons pas le messager

Déchets aux Comores : ne tuons pas le messager

Habarizacomores · 5 hours ago
·– LATEST

Latest Comoros News

Mohéli : Un chef d'escadron envoyé derrière les barreaux ! Habarizacomores

Mohéli : Un chef d'escadron envoyé derrière les barreaux !

L'adjudant-chef Keldi Kambi incarcéré après une condamnation pour conflit foncierL'adjudant-chef Keldi Kambi, chef d'unité à l'escadron de Bonovo, a été arrêté lundi 5 octobre 2026 alors qu'il était en service, avant d'être conduit à la maison d'arrêt de Badjo.L'arrestation, effectuée sur la base d'un mandat d'arrêt, a suscité une réaction de son fils, Miloud Keldi. Dans une publication sur les réseaux sociaux, celui-ci affirme que ni son père ni la famille n'avaient été informés du motif de son arrestation. Il a ainsi appelé les autorités judiciaires et militaires à clarifier la procédure et à garantir les droits de son père, notamment l'accès à un avocat et à sa famille.Selon les informations recueillies par Mohéli Matin , cette arrestation fait suite à une condamnation prononcée par le tribunal de Fomboni dans une affaire de conflit foncier opposant Keldi Kambi à son frère, Hamid Kambi.D'après les éléments recueillis, l'adjudant-chef avait comparu lors d'une première audience. L'affaire aurait ensuite été renvoyée à deux reprises. Keldi Kambi, absent lors des audiences suivantes, aurait finalement été condamné à un mois de prison ferme par le tribunal de Fomboni.À l'issue du jugement, il disposait d'un délai de cinq jours pour faire appel. N'ayant pas exercé ce recours dans le délai prévu, la décision est devenue exécutoire. Le parquet a alors procédé à la mise en œuvre du jugement, conduisant à son incarcération à la maison d'arrêt de Badjo.L'affaire, qui intervient dans un contexte de conflit familial autour d'un bien foncier, soulève néanmoins des interrogations dans l'entourage du militaire, qui réclame davantage de précisions sur la procédure ayant conduit à son arrestation.Riwad - Mohéli Matin© " Copyright " Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com

7 hours ago · 2 min read
Le manque d'enseignants et de salles fragilise la rentrée Comoresinfos

Le manque d'enseignants et de salles fragilise la rentrée

La rentrée scolaire révèle de sérieuses fragilités à Ndzuani. La tournée menée la semaine dernière dans 43 des 45 établissements secondaires de l'île a mis en évidence un déficit d'enseignants et de salles de classe, [...] The post Le manque d'enseignants et de salles fragilise la rentrée first appeared on Comores Infos.

8 hours ago · 1 min read
La Nation en Deuil : Hommage au Médecin Colonel Naoufal Boina Adam Habarizacomores

La Nation en Deuil : Hommage au Médecin Colonel Naoufal Boina Adam

La Nation en Deuil : Hommage au Médecin Colonel Naoufal Boina AdamLa disparition du Médecin Colonel Naoufal Boina Adam laisse un vide profond. Au-delà du respect institutionnel qu'il imposait, Naoufal était avant tout un membre cher de ma propre famille. Notre lien est profond et ancré dans le sang : son père, Boina Adam Hila, était le frère de Rissiliye Adam Hila, ma grand-mère paternelle. Boina Adam étant l'oncle de mon père Assoumani Moussa, Naoufal était donc mon oncle. Un lien familial renforcé plus tard par les alliances, puisqu'il était le fils de Mhaza Toiha et que mon épouse est la fille d'Abdou Toiha. C'est donc avec la proximité du sang et la connaissance intime de l'homme que je m'exprime aujourd'hui.Avant d'être un haut gradé ou un grand commis de l'État, Naoufal était un homme ancré dans une foi profonde et sincère. Il craignait Dieu et plaçait sa croyance au centre de sa vie. Il répétait sans cesse une règle morale immuable : il ne faut jamais lutter contre la chance d'autrui ni jalouser celui qui détient un honneur, car cet honneur lui a été accordé par Allah. Cette ligne de conduite guidait ses actes : la réussite des autres ne suscitait chez lui aucune amertume, seulement le respect du décret divin.Cet attachement aux valeurs s'incarnait d'abord auprès des siens, à Hahaya, son village natal qu'il chérissait profondément. Naoufal était un homme profondément attaché aux valeurs fondamentales : il cultivait un amour sincère pour la fraternité, l'amitié véritable, le respect de la famille et le maintien des coutumes. Dès qu'une difficulté, une tension ou un drame survenaient dans la localité, le Colonel Naoufal ne se contentait pas d'appels téléphoniques depuis la capitale ou d'instructions données depuis son bureau. Il faisait immédiatement le déplacement. Il se présentait personnellement sur place, au milieu des habitants, pour faire face aux problèmes et leur trouver une solution concrète. Sa présence physique était à elle seule une garantie de résolution.Sur le plan institutionnel, son passage à la direction du Service de Santé Militaire restera un modèle de gestion humaine et structurelle. Naoufal a complètement transformé le quotidien des hommes et des femmes sous sa responsabilité : il a revalorisé le statut des travailleurs, augmenté leurs salaires et entrepris la rénovation complète des bâtiments. Conscient de la nécessité de moderniser la médecine militaire, il a envoyé plusieurs cadres se spécialiser dans des pays étrangers. Ces accomplissements témoignaient de sa stature intellectuelle hors du commun.Doté d'un esprit d'une intelligence rare et d'une rigueur d'exception, Naoufal était une " tête bien faite ", capable d'analyser, de comprendre et d'intervenir avec brio dans des domaines totalement éloignés de sa spécialité. Cet esprit brillant et indomptable s'était déjà révélé dans sa jeunesse : arrêté suite à une manifestation lycéenne où il réclamait ses droits par voie d'affichage, il avait passé son Baccalauréat depuis la prison, ne sortant que pour les épreuves. Malgré cela, il est devenu le tout premier étudiant de la région d'Hamanvou à obtenir le Bac Série C avec la mention Assez Bien.Sa vision du service public dépassait largement le cadre de l'armée. À son arrivée au Santé Militaire, la structure était exclusivement réservée aux forces armées. Il a pris la décision historique d'en ouvrir les portes à l'ensemble de la population civile, plaçant le bien-être et la santé des citoyens au cœur de son action. Face à la précarité qui touche tant de familles comoriennes, il a facilité le coût de la consultation des citoyens, si dans le privé le coût était de 10 000 francs Comoriens, au Santé Militaire le coût était de seulement 1500 à 2000 francs. Ce geste n'était pas un simple ajustement tarifaire : c'était une mesure de survie offerte directement aux plus modestes.C'est par ce type d'actions et de gestes répétés qu'il a gagné une considération immense, devenant l'un de ces fils de Hahaya dont la parole est écoutée et respectée de tous. Sur le plan des projets, il exigeait un soin méticuleux : chaque initiative devait être menée avec un niveau de détail précis pour fonctionner parfaitement selon les moyens disponibles. Après ses parcours de formation à l'étranger, en Russie et au Togo, il a pris à bras-le-corps le poste de santé de Hahaya pour le rénover intégralement et lui insuffler une nouvelle vie. Toujours soucieux de l'émancipation des siens, c'est également lui qui a émis le tout premier l'idée d'implanter une bibliothèque dans le village, convaincu que la culture est la base de tout développement.Son rayonnement ne s'arrêtait pas aux frontières de sa commune : à l'échelle régionale, il portait sur ses épaules les préoccupations de l'ensemble de la région. On venait lui exposer les blocages les plus complexes en sachant qu'il y apporterait une issue favorable. Cette dévotion au bien commun l'a animé jusqu'à son dernier jour. Le soir même de sa mort, il participait encore à un Bundjiliyo pour régler un conflit sévère opposant l'école de Mbambani et de Diboini, une crise majeure qui avait entraîné la fermeture de l'établissement. Il a lutté jusqu'au bout pour que les enfants retrouvent le chemin des classes. C'est en rentrant chez lui, au terme de cette ultime médiation pour la paix sociale, qu'il a rendu son dernier souffle.Tous ses collaborateurs et employés s'accordent sur une qualité qui le caractérisait au quotidien : une ponctualité exemplaire. Il figurait parmi les directeurs arrivés au travail à l'heure.Lorsqu'il a été nommé à la tête de l'hôpital de référence El-Maarouf, il a immédiatement impulsé une vaste campagne de sensibilisation pour réorganiser l'établissement en profondeur. Il a restructuré la gestion interne, revu la décoration et l'état des murs, tout en rehaussant les compétences et le savoir-faire du personnel médical. Naoufal exigeait un hôpital propre et digne, une quête de propreté et d'ordre qu'il avait héritée directement de son père.Au-delà des liens du sang, la perte subie aujourd'hui est d'ordre national : les Comores perdent l'un de leurs plus grands cerveaux, un homme d'État accompli. Aucun gouvernement successif n'a pu se passer de ses compétences. Il n'était pas sollicité par sympathie politique, mais parce que chaque pouvoir reconnaissait en lui un intellectuel brillant, une tête d'exception indispensable à la marche du pays. Dans l'ombre, il a érigé d'innombrables barrages secrets pour protéger la Nation des ingérences extérieures. Son intégrité totale et sa capacité à s'impliquer directement dans chaque crise lui valaient parfois le surnom de " demi-dieu " auprès de ceux qui l'observaient résoudre l'impossible.Certains chercheront peut-être à le critiquer, d'autres diront du mal de lui. Mais Naoufal était un être humain comme les autres, avec ses erreurs, ses défauts et ses limites. Personne n'est parfait sur cette terre. Cependant, face à l'histoire et devant Dieu, moi et tant d'autres tenons à témoigner avec force de tout ce qu'il a bâti, de la bonté de ses actes et du bien qu'il a laissé derrière lui. Conformément aux enseignements de notre religion, qui nous demande d'évoquer les vertus et les bonnes actions de nos défunts, c'est cet héritage de bienfaits que nous devons retenir et honorer.Il laisse enfin à la jeunesse comorienne un exemple précieux : quand on se voit confier une parcelle de responsabilité, il faut y laisser une marque honorable. Il faut aborder le travail avec une intention pure, chercher à léguer quelque chose de bénéfique à la collectivité, et non chercher à accumuler de l'argent avant de disparaître. Il combattait le gaspillage et le désordre, répétant aux jeunes et à ses subordonnés qu'il faut montrer l'exemple et prouver, par des actes concrets, que notre passage a été utile.Le Médecin Colonel Naoufal Boina Adam aura servi sa foi, son village et sa patrie avec une grandeur inégalée. La Nation tout entière pleure aujourd'hui l'un de ses plus nobles enfants.Dr Ali Athoumani Moussa© " Copyright " Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com

22 hours ago · 8 min read
Mohéli : Interceptés vendredi et samedi, 73 migrants transférés à Moroni Habarizacomores

Mohéli : Interceptés vendredi et samedi, 73 migrants transférés à Moroni

Les migrants de Mohéli transférés à Moroni : 73 interceptions en deux joursLes 73 migrants interceptés vendredi 2 et samedi 3 octobre sur les côtes de Mohéli ont été transférés ce dimanche 4 octobre à Moroni, à bord du navire Sopea. Parmi eux figurent 15 enfants.Après leur arrivée dans la capitale comorienne, les migrants doivent être pris en charge par les autorités comoriennes avant leur éventuel rapatriement. Ces interceptions successives relancent également les interrogations sur les réseaux organisant ces traversées vers Mohéli.Au total, les opérations menées en seulement deux jours témoignent de l'ampleur du phénomène sur les côtes de l'île. Les autorités poursuivent les investigations afin de déterminer les conditions dans lesquelles ces migrants sont arrivés et d'identifier les éventuels passeurs impliqués.La situation soulève enfin des préoccupations sanitaires, compte tenu des conditions dans lesquelles certains migrants effectuent leur voyage et de leur origine. Les services compétents devront notamment procéder aux contrôles et mesures de prévention nécessaires avant leur prise en charge.Riwad : Mohéli Matin© " Copyright " Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com

Mon, 05 Oct 2026 10:20:44 · 1 min read
L'O.P.I.A est la maison du peuple : franchissez le seuil de la libération ! Habarizacomores

L'O.P.I.A est la maison du peuple : franchissez le seuil de la libération !

L'O.P.I.A. EST LA MAISON DU PEUPLE : FRANCHISSEZ LE SEUIL DE LA LIBÉRATION !À vous qui frappez à notre porte avec l'espoir au cœur mais le doute à l'esprit,À vous qui hésitez encore, retenus par la crainte de ne pas être accueillis ou par le poids des habitudes,À tous les enfants de Ndzuwani, de Maore, de Mwali et de Ngazidja : entendez cet appel solennel !L'Organisation Pour l'Indépendance d'Anjouan (O.P.I.A.) n'est ni un clan, ni une chapelle politique, ni la propriété d'une faction. Elle est le bouclier des opprimés, le bras armé de la dignité et le refuge de tous les patriotes.Une réalité qui nous étouffe tous :Regardons la vérité en face. L'État centralisateur qui sévit à Moroni a été confisqué par une oligarchie héritière d'un ethnocentrisme d'un autre âge, articulée autour de la tyrannie sanguinaire d'Azali Assoumani.Ce système d'oppression ne se contente plus d'asservir : il fauche des vies. Il assassine nos martyrs sous les balles des milices du régime, à Anjouan comme à Ngazidja et Mwali. Il condamne nos frères et nos sœurs à l'exil ou à l'abîme, précipités sur les eaux sombres du canal de Mozambique à bord de kwasa-kwasa de la détresse vers Maore.Mais n'ayons pas la vue courte : cette chape de plomb ne broie pas seulement Anjouan et Mwali. Elle affame, réduit au silence et tyrannise tout autant le citoyen ordinaire de Ngazidja, lui aussi pris en otage par cette caste prédatrice. La souffrance n'a pas d'île, et la tyrannie n'a pas de frontière.Face à ce drame, l'inertie est une complicité. Le fatalisme est une résignation à la mort. Le " je-m'en-foutisme " est une désertion face à l'Histoire.Briser les chaînes de la résignation :Il y a ceux qui disent : " C'est impossible, le régime est trop fort. " Nous leur répondons que les tyrannies les plus sombres s'effondrent toujours lorsque le peuple décide d'ouvrir les yeux.Il y a ceux qui disent : " Ce n'est pas mon combat. " Nous leur répondons que lorsque la maison brûle, la fumée n'épargne aucun village, aucun foyer, aucune île.Il y a ceux qui disent : " Attendons des jours meilleurs. " Nous leur répondons que l'Aurore ne se lève jamais pour ceux qui restent couchés dans les ténèbres.En ce XXIᵉ siècle, précisément en cette année 2026, l'heure n'est plus aux lamentations. L'heure est à la mobilisation citoyenne, à l'insurrection populaire des peuples et à l'action organisée.Mettre de côté les vestes partisanes pour porter l'Étendard de la Liberté :À tous les militants, à tous les sympathisants de partis politiques qui hésitent à rejoindre l'O.P.I.A. : soyez les bienvenus !L'O.P.I.A. n'exige de personne le renoncement à ses convictions ni l'abandon de sa vision de l'avenir. Nos idéaux et nos sensibilités diverses sont les richesses de demain. Mais aujourd'hui, l'urgence nous impose une trêve patriotique : suspendre les querelles d'étiquette pour accomplir l'impératif sacré de la Libération.Il n'y aura pas de prospérité possible sous les décombres du centralisme d'État, ce système obsolète et dévorateur qui asphyxie nos vies, annihile nos initiatives et confisque notre dignité. Rassemblons nos forces pour briser ce carcan centralisateur et élever sur ses cendres le seul modèle de justice et d'équilibre : la Confédération des États souverains des Masiwa.Le centralisme d'État n'est pas une simple organisation administrative : c'est le cheval de Troie des tyrans. Il est le verrou unique que recherchent tous les autocrates, la porte blindée dont il suffit de voler une seule clé pour contrôler tout l'archipel.En concentrant tous les pouvoirs, toutes les décisions et toutes les richesses en un seul point, ce système offre sur un plateau l'appareil d'État aux clans mafieux. Pour ces prédateurs, c'est l'autoroute royale : il leur suffit de s'emparer de la tête du monstre pour paralyser tout le corps, liquider nos libertés, s'enrichir impunément et précipiter nos peuples dans la ruine.On ne discute pas de la couleur des meubles d'une maison tant que les fondations sont sous le pic de l'oppresseur. Libérons d'abord notre terre, créons cet espace de libertés d'expression où chacun pourra demain exposer librement son projet. Aujourd'hui, déposons nos drapeaux de factions et rallions-nous sous l'unique bannière de la Confédération des États Souverains des Masiwa !Une porte grand ouverte sur l'Avenir :Que vous soyez Anjouanais de naissance ou de cœur,Que vous veniez des hauteurs de Nyumakele, des côtes de Mwali, des villages de Ngazidja ou de Maore,Que vous soyez paysan, citadin, jeune en quête d'avenir ou notable soucieux de justice :L'O.P.I.A. vous tend les bras. Vos idées, vos suggestions, vos forces et votre foi en l'avenir y ont toute leur place.Le centralisme étouffant a fait son temps ; l'avenir appartient à l'harmonie, à la cohésion, à la souveraineté partagée et à la paix entre nos îles. N'ayez plus peur de toquer à la porte. La maison est la vôtre.Ensemble, brisons le joug !Ensemble, bâtissons la Confédération des Masiwa !Vive les États souverains des Masiwa !Anli Yachourtu JAFFAR03 octobre 2026© " Copyright " Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com

Mon, 05 Oct 2026 08:07:39 · 5 min read
Azali reçoit les nouveaux ambassadeurs d'Angola et d'Irlande à Beit-Salam Comoresinfos

Azali reçoit les nouveaux ambassadeurs d'Angola et d'Irlande à Beit-Salam

Les Comores veulent donner davantage de substance à leurs relations avec l'Angola et l'Irlande. Samedi, au palais de Beit-Salam, Azali Assoumani a reçu les lettres de créance de Domingos de Almeida da Silva Coelho et [...] The post Azali reçoit les nouveaux ambassadeurs d'Angola et d'Irlande à Beit-Salam first appeared on Comores Infos.

Mon, 05 Oct 2026 04:38:58 · 1 min read