WIRE — La diaspora congolaise au Sénégal (DCS) est montée au créneau après la publication d'un article, vérifié et vérifiable à tout bord, de SeneNews faisant état de la présence, dans le quartier de Ouakam, de bandes criminelles surnommées " kulunas ", originaires de Brazzaville. Dans un droit de réponse adressé à notre rédaction et daté du 29 juillet 2026, l'organisation dit vouloir apporter des précisions afin d'éviter, selon elle, toute généralisation portant atteinte à l'image des ressortissants congolais établis au Sénégal. Réactions de la diaspora congolaise Pour la DCS, l'utilisation du terme " Kuluna ", qui renvoie à un phénomène de délinquance urbaine né à Brazzaville et Pointe-Noire, ne saurait être étendue à l'ensemble d'une communauté sans éléments factuels clairement établis. L'organisation affirme avoir procédé à des vérifications auprès de la police nationale, de la gendarmerie nationale ainsi que de l'ambassade de la République du Congo au Sénégal, sans qu'aucune communication officielle ni interpellation ne soit à ce jour venue confirmer les faits rapportés. Il convient de préciser, à cet égard, que notre rédaction n'a jamais fait état d'arrestations de ces individus par les forces de l'ordre, ni d'une quelconque confirmation de l'ambassade sur ce point. Présidée par Fareles Goldman Ngatse, la DCS estime que les actes répréhensibles susceptibles d'être commis par des individus ne sauraient être imputés à une nationalité ou à une communauté dans son ensemble, et appelle au respect des principes de rigueur, d'exactitude et d'impartialité dans le traitement journalistique de ce type d'affaires. L'organisation dit craindre que la diffusion de telles informations n'alimente, dans l'opinion publique et sur les réseaux sociaux, des perceptions préjudiciables à la réputation de la communauté congolaise et de sa représentation diplomatique. Engagement contre la criminalité La DCS tient toutefois à réaffirmer son engagement sans réserve dans la lutte contre toutes les formes de criminalité. Elle assure que si des faits délictueux impliquant des ressortissants congolais venaient à être établis, elle serait la première à les condamner et à coopérer avec les autorités compétentes, insistant cependant sur la nécessité de concilier cette lutte avec le respect des faits et de la présomption d'innocence. Notre rédaction, qui a mené ses investigations avec rigueur sur la base d'éléments documentés, notamment une vidéo tournée le 3 juillet 2026 à Ouakam, prend acte de ce droit de réponse et le publie conformément à la réglementation en vigueur, dans un souci d'équilibre de l'information.

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