WIRE — LAS D'ATTENDRE LA LIVRAISON DE LEUR MARCHÉ DEPUIS 2018 Les 2 300 impactés menacent de paralyser le TER   Une livraison dans les plus brefs délais du marché de Thiaroye Gare pour reloger les 2 300 impactés du TER est impérative. Sinon ils risquent de le paralyser.   Après la démolition de leurs cantines dans le cadre des travaux du projet Train Express Régional Dakar-Diamniadio, les commerçants du marché Thiaroye ont été installés provisoirement par l'APIX au centre commercial Aly Diallo. Au total, 703 commerçants ont été recensés par l'APIX dans la réalisation du plan d'action de réinstallation, et 375 commerçants ont rejoint le centre commercial Aly Diallo. Pour améliorer leurs conditions de travail, les commerçants avaient supporté les charges liées à l'installation électrique et à l'installation des portes. Aujourd'hui, l'APIX a pris la décision de ne plus supporter le loyer. Mais les commerçants refusent catégoriquement de quitter les lieux, tant que le nouveau marché n'est pas terminé et livré. Hier, lors d'un point de presse, ils ont brandi le dernier rapport sur l'état d'exécution du projet TER publié en janvier 2026 qui documente les difficultés notées dans la réinstallation des commerçants de Thiaroye. À ce jour, selon le document, le taux d'exécution physique est de 28 %, mais les travaux sont suspendus depuis décembre 2024 en raison de difficultés de mobilisation de la contrepartie nationale. En effet, l'État du Sénégal et l'APIX doivent attribuer les cantines aux personnes affectées et leur permettre leur réinstallation dès la fin et la réception des travaux, au plus tard le 31 juillet 2026. Le rapport indique qu'ils doivent aider à la restauration des moyens de subsistance des commerçants affectés se retrouvant dans des situations déplorables d'ici le 31 décembre 2026. Pour soutenir ces actions, le rapport autorise l'emprunteur à utiliser le reliquat du projet, d'un montant de 9 milliards 484 millions 832 mille 191 francs CFA, pour achever les sites de réinstallation. Mais, malgré cette facilité, la situation des commerçants ne fait qu'empirer. Il y a plus de 2 300 impactés, dont 300 qui ne sont plus de ce monde. Hier, lors d'un point de presse, Ngagne Amar, président du collectif des jeunes du marché Thiaroye Gare, a confié que depuis deux ans, les nouvelles autorités n'ont rien dit sur le projet d'achèvement des travaux du marché qui devrait abriter les impactés depuis 2018. Pis, dit-il, ils ont adressé au président Diomaye sans avoir de réponse. "Nous avons écrit deux fois au président de la République, mais depuis lors, nous n'avons plus eu de retour. Nous n'avons pas eu gain de cause. Pourtant, nous l'avons vu dernièrement poser la première pierre d'une nouvelle infrastructure liée au TER. Nous, commerçants de Thiaroye Gare, si nous sommes restés calmes, ce n'est pas parce que nous avons peur, mais nous avons préféré prendre la voie la plus logique. S'ils ne veulent pas cette voie-là, nous sommes prêts. Nous pouvons même paralyser le trafic du TER. Nous connaissons les impacts d'un tel acte financièrement, nous connaissons les impacts sur le plan international et nous sommes prêts à cela. Qu'on ne nous pousse pas à arriver à cette situation." La volte-face de l'Apix Actuellement, leur seul souhait est de voir le marché livré. En 2018, rappelle-t-il, on leur avait dit qu'il le serait dans 8 mois. Depuis lors, rien n'a bougé. "Nous étions des milliers de personnes à travailler sur la voie  empruntée par le train express régional. On nous a délogés de ces sites depuis 2018. On nous avait promis une réintégration dans un marché qui devait être construit sur une surface de 7 hectares pour un coût de 7 milliards, avec une garantie de construction de 6 mois. Depuis lors, ça n'a pas été fait ". Il souligne que les ayants-droits sont provisoirement recasés dans un marché du centre commercial en état de dégradation. Un endroit où ils rencontrent d'énormes difficultés. À leur grande surprise, indique Ngagne Amar, ils ont entendu l'APIX dire qu'il revient sur le premier recensement fait. Au lieu de 350 personnes, l'agence dit qu'elle ne prend en charge que 150 personnes. Les commerçants assurent qu'ils ne comptent pas bouger du marché, car la partie étatique n'a pas encore respecter ses engagements. Ils disent attendre l'achèvement des travaux, dans les plus brefs délais, et la remise des clés aux ayants-droits, car c'est la garantie qu'ils avaient reçu de l'État du Sénégal. CHEIKH THIAM Section:social

"We aggregate wires to encourage regional discovery, sending readers directly back to the original source to explore full coverage."

This is a normalized overview of the breaking feed event. The complete, official release detailing all points, background context, and statements remains hosted by the original publisher.